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Commémorations 2016 de la Journée nationale à la mémoire des crimes racistes et antisémites de l'État français et d'hommage aux Justes de France

Dimanche 17 juillet 2016


Partout en France, nos communautés ont participé activement à la Journée nationale à la mémoire des crimes racistes et antisémites de l'État français et d'hommage aux Justes de France.


Quelques exemples parmi les cérémonies qui nous ont été signalées :




Angoulême


Article La Charente Libre

Lire le discours



Aubagne



Discours



Bar le Duc



Article Est Républicain



Besançon



Article Est Républicain




Bordeaux


Aujourd'hui, 21 juillet, Cérémonie Nationale pour les victimes juives de la Shoah et les Justes, au Fort du Hâ à Bordeaux, où se trouve le Mémorial des Déportés. Le préfet, Pierre Dartout a demandé le respect d’une minute de silence pour les victimes de l'attentat de Nice, avant la récitation de la Prière pour la République par le Rabbin Gabriel Sebag et l’allocution d'Albert Roche-Benharrosh président régional du CRIF, en présence d'une très nombreuse assistance, dont Naïma Charaï pour le Conseil régional, le Grand Rabbin Claude Maman, Madame la Bâtonnière Anne Cadiot-Feidt, Monsieur le Bâtonnier Jacques Horrenberger, Fouad Saanadi Président du Conseil représentatif du culte musulman, de Michèle Roche co-présidente du Centre Yavne et de Rachel Ka, de Marcelle Ohayon Présidente de la bienfaisance, ainsi que de très nombreuses autres personnalités, et de membres de la Licra.





Bourg-en-Bresse


La manifestation s'est déroulée en présence du Sous-préfet, Représentant le Préfet de l'Ain, des autorités Militaires et Civiles et du public.

Le discours du Président Joël Mergui a été lu par René Amsellem, Président de la communauté, avant l’intervention du Sous-Préfet puis la lecture du Kaddich par le Rabbin Prachard de Rillieux.





Brest



Article du Télégramme


Caen


La communauté juive de Caen a rendu hommage à tous nos disparus en écoutant les prières du rabbin régional de Normandie Monsieur Meyer Malka, du curé Laurent Berthout, du pasteur de l'église orthodoxe Monsieur Golunski, et d’une brève mais sensible allocution d'un représentant de la communauté musulmane de Caen. Le président régional de Normandie et président de l'ACI de Caen, Monsieur Nassim Levy, est venu accueillir chaleureusement le président de la communauté de Clichy (92110) Monsieur Robert Kaufman, qui s'est déplacé pour assister à cette cérémonie. De nombreux fidèles de notre communauté étaient présents, dont le Professeur Guy Samama, précédent président de notre communauté de Caen, et son épouse.



Discours


Video



Cannes


Dimanche 17 juillet 2016, devant la stèle des déportés au Cimetière de Cannes, a eu lieu la commémoration de la Rafle du Vélodrome d’Hiver en présence du Maire de Cannes Monsieur David Lisnard, de Monsieur Gérard Bavard, Président du Consistoire Israélite de Cannes et du Rabbin David Moyal. (Voir l'article de Nice-Matin)






Chambéry


Devant la plaque commémorant la rafle du Vel d’Hiv et les Justes de France, le Docteur Fachler a lu le message de la Communauté Juive de Chambéry. Les élus de la Savoie, département exemplaire dans le sauvetage des juifs, étaient présents ainsi qu’une assistance nombreuse.




Clermont-Ferrand


Dans le cadre de la "Journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l’État français et d’hommage aux Justes de France", une cérémonie s’est tenue dimanche 17 juillet 2016 au monument commémoratif de la rafle du Vél’ d’hiv’, rue Montlosier à Clermont-Ferrand. De nombreuses personnalités étaient présentes. La cérémonie s’est clôturée par un dépôt de gerbes à la mémoire des juifs déportés.





Colmar



Article Dernières Nouvelles d'Alsace

Lire le discours



Corse



Article France 3



Gap


La Rafle du Vel d'hiv a été commémorée à Gap ce 17 juillet. Charles Tordjman, représentant la communauté juive locale, a rappelé les dénonciations qui ont conduit des juifs (notamment étrangers, cachés dans les Hautes Alpes) vers Auschwitz.



Article Dauphiné Libéré




Lille



Article


Mâcon



Article Mâcon Infos

Article Journal de Saône et Loire




Metz


Des gerbes, des saluts militaires comme d’habitude ? Pas tout à fait. La cérémonie au fort de Queuleu avait, hier, une dimension particulière.


Différente. L’actualité de l’attentat à Nice, le 14 juillet, a fait de cette journée d’hommage, aux victimes des crimes racistes et antisémites et aux Justes de France, une célébration différente des précédentes, hier matin, au fort de Metz-Queuleu. Parce que la proximité de l’événement a amené l’organisation à saluer la mémoire des 84 vies emportées par le camion fou par une minute de silence. Mais ces vies fauchées, déjà dans l’Histoire, ne sont pas dépourvues de lien avec d’autres, dévastées soixante-quatorze ans plus tôt, celles des 13 152 juifs raflés à Paris, les 16 et 17 juillet 1942, et parqués au Vélodrome d’hiver.


Elles n’étaient « coupables de rien », lit le préfet Emmanuel Berthier sous la plume du secrétaire d’État chargé des Anciens combattants et de la Mémoire dont il a relayé le message. Celles de Nice non plus.


Le grand rabbin de Moselle, Bruno Fiszon, n’hésite pas, lui non plus, à jeter ce pont entre la volonté destructrice nazie passée et le présent terroriste tragique. S’il rend hommage aux forces engagées contre la menace terroriste, il en appelle aussi à la fermeté devant le prosélytisme djihadiste quels que soient ses supports. « Citoyens de ce pays, nous avons le devoir de combattre et de vaincre pour que nos enfants vivent dans la paix et la sérénité. » Et Bruno Fiszon de faire un nouveau clin d’œil à l’Histoire. Il était justement revenu, quelques phrases plus tôt, sur la mollesse du refus du nazisme par les démocraties occidentales, la faiblesse de leurs réactions devant la dictature hitlérienne et sa volonté annoncée d’éradiquer tout un peuple, les juifs. « Il nous appartient d’être des passeurs », estime Bruno Fiszon. Autant de l’horreur commise, à laquelle a participé la France de Vichy, que des preuves d’audace et de courage individuels dont ont été capables les Justes.


« Passeurs » devient une véritable fonction. Juste avant le grand rabbin, David Fiszon revenait sur l’usure du temps qui enlève ceux qui ont vu et qui pouvaient parler.


La mort d’Élie Wiesel, le 2 juillet à New York, a emporté une des dernières voix de la Shoah. « Les témoins sont de moins en moins nombreux. Les jeunes gens ne pourront plus entendre l’histoire de ceux qui l’ont vue et qui l’ont vécue. » Les cérémonies sont là pour la répéter ponctuellement. Des écrits, des images prolongeront l’œuvre des témoins.


« À l’heure encore où certains nationalismes ressurgissent, la transmission de la mémoire est plus que jamais un impératif », souligne le secrétaire d’État chargé des Anciens combattants et de la Mémoire.






Montluçon

Article



Nancy


Article Est Républicain



Nimes


Article Midi Libre



Rennes



Article Ouest France

Lire le discours



Rouen






Thionville


Ambiance lourde hier durant la cérémonie en mémoire des persécutions racistes et antisémites du 16 juillet 1942 qui s’est déroulée hier au mémorial israélite du quartier Saint-François au lendemain de l’attentat de Nice.


Impossible de ne pas y penser. Au lendemain de la tragédie niçoise, les pensées des participants à la cérémonie de commémoration de la rafle du Vel’d’Hiv étaient en partie tournée vers les victimes de l’attentat qui a fait plus de 80 victimes et des dizaines de blessés dans les Alpes-Maritimes. Une proximité non seulement soulignée par une minute de silence mais également, et avec force, au cours des prises de parole du rabbin de la communauté juive thionvilloise, Ariel Rebibo, ou du maire, Pierre Cuny.


Pour le premier, le sentiment de « révolte contre les semeurs de haine et les faucheurs de vie » qui nous étreint ne doit pas occulter toute réflexion. Et s’il est tentant de rapprocher « les victimes du fondamentalisme islamiste d’aujourd’hui de celles du nazisme d’hier », deux fléaux qui « tuent sans distinction les civils, les hommes, les femmes, les enfants » il convient de ne pas oublier qu’il y a 74 ans, le drame se jouait « au cœur de l’Europe civilisée » et était orchestré par « l’Europe civilisée » elle-même. Mais aujourd’hui comme hier a rappelé le rabbin devant les autorités civiles et militaires réunies au mémorial juif du quartier Saint-François de Thionville, le « nazi et l’islamiste ne se pensent pas comme des bourreaux mais comme des victimes qui se battent et défendent une idéologie ». Une « idéologie de mort sur le pouvoir de séduction de laquelle nous avons le devoir de nous interroger ». Ce devoir d’interrogation est pour le Dr Pierre Cuny, maire de Thionville, indissociable de celui de prendre « toute notre place dans les débats qui agitent notre société. Ne restons pas silencieux », a plaidé ce dernier, estimant qu’il y avait dans cette prise de parole un moyen efficace de « ne laisser aucune place à l’intolérance, sous quelque forme que ce soit. »






Thonon les Bains


La cérémonie au Mémorial des Justes, à Ripaille, a débuté par une minute de silence à la mémoire des victimes de Nice.

Devant 200 personnes, la cérémonie était présidée par M. Georges-François Leclerc, Préfet de Haute-Savoie, en présence de M. Jean Denais, Maire de Thonon les Bains, de M. Marc Francina, Député-Maire d’Evian les Bains, de M. Carle, Sénateur, de M. Jacky Dreyfus, Grand Rabbin et de nombreux élus.

Après le discours du Maire de Thonon, le Dr Jean-Bernard Lemmel, Président de la communauté, a pris la parole, suivi par le Préfet. Le Grand Rabbin a ensuite récité la Prière pour la République Française, avant le dépôt de gerbes et la sonnerie aux morts. En clôture de la cérémonie, la Marseillaise a été reprise, pour la première fois, par toute l’assistance, témoignant de l’atmosphère dans le pays.






Troyes


Cette année, du fait des travaux de la Synagogue Rachi, l¹institut Rachi accueillait exceptionnellement la cérémonie commémorative de la Rafle du Vel d¹Hiv. C¹est devant une assemblée émue et encore sous le choc de l¹attentat du 14 juillet sur la Promenade des Anglais à Nice, que René Pitoun, vice président de la communauté, dirigea cette commémoration en compagnie de Joël Samoun et Yoël Bitton. La violoniste Emmanuelle Touly ponctuait admirablement par deux intermèdes musicaux le déroulé, les discours, les prières et la minute de silence.



Article



Vichy


Cette année, la commémoration de la Rafle du Vel d'Hiv avait un goût encore plus amer. La Communauté de Vichy et ses environs s'est recueillie devant la Stèle située en face de l'Hôtel du Parc, lieu ou Pétain avait son bureau ; c'est de là aussi que le 26 aout 1942 est décidée la Rafle des 6500 Juifs étrangers de la zone libre.

Dans son discours, la présidente Michelle London, avant de citer la disparition des déportés Martin Gray, Samuel Pisar et tout récemment, Elie Wiezel, a exprimé la douleur devant les victimes de l'attentat sur la Promenade des Anglais à Nice, le 14 juillet, jour de la fête nationale, en associant la communauté au Deuil National ; mais quelque soit le traumatisme créé par ces drames humains, ils ne doivent pas occulter notre devoir de mémoire. La cérémonie a eu lieu en présence du Sénateur Maire, Claude Malhuret, de nombreux élus, associations, porte drapeau et représentants de la communauté qui ont déposé plusieurs gerbes devant la stèle. Après une minute de silence, le Kaddish suivi de la prière des Martyrs, le El Mole Rahamim fut un moment très émouvant.

Plusieurs membres s'étaient aussi déplacées à Moulins, à l'invitation du Préfet, devant la prison de la Mal coiffée et à Montluçon, à l'invitation du Maire Daniel Duglery où là aussi le discours du président Mergui fut lu, suivi d'un dépôt de gerbe.





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